Synthese Agnès

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Bouscary Agnès

Classe de 1ère S au lycée Saint-Etienne

Cahors

Avec Hélène Relano et Louise Fraunié.

 

Professeurs : M. Maurice et Mme Bro

 

Disciplines exigées : Sciences de la vie et de la Terre et les Lettres.

 

Thème : L'homme et la Nature.

 

Synthèse personnelle de TPE

 

 

Nous avions comme thème de TPE plusieurs choix à notre disposition. Nous avons choisi, d'un commun accord, le thème de « l'Homme et la nature » dans lequel nous avons finalement choisi le sujet des limites de l'intervention puis la culture in vitro.

Le sujet sur la culture in vitro nous a particulièrement plu car nous avons pu entreprendre des manipulations en laboratoire. De plus, nous avons pu nous intéresser de manière plus approfondie à ce sujet que nous avions superficiellement vu au collège.

 

Mais, nous avons également hésité à prendre le sujet des manipulations génétiques dans le même thème et aussi celui de femmes de sciences et leur place dans la communauté scientifique dans le thème de « Savant et Société ».

 

Les première problématiques que nous avions évoqué étaient en rapport avec les manipulations génétiques : « Manipulations humaines, jusqu'où peut-on aller? » ou « Peut-on créer un monde artificiel? »

 

Nous avons finalement réalisé plusieurs recherches sur la culture in vitro afin de nous aider à fixer notre problématique. Au début, nos idées de problématique étaient:

« La culture in vitro présente t-elle des intérêts biologiques et économiques ? » Mais cette problématique ne concerne pas les disciplines demandées qui sont La Science de la vie et de la Terre puis les Lettres. Donc nous avons pensé à une autre problématique qui était trop générale: « Ce mode de reproduction serait t-il capable de sauver une espèce menacée ? »

 

Après avoir trouvé cette idée de problématique, nous avons recherché, pour en apprendre plus sur cette expérimentation, son histoire, en quoi cela consiste, en quoi elle est utile, quelles sont ses différentes techniques … etc.

Nous avons fait ces recherches notamment sur internet. Mais nous avons aussi cherché dans plusieurs manuels scolaires et dans des magazines à la bibliothèque de notre lycée.

 

A la suite de ces recherches, nous avons voulu trouver une idée d'expérience de culture in vitro. Nous nous sommes alors intéressées à la culture in vitro de la menthe, que nous avons trouvé originale par rapport à celle de la pomme de terre. A partir de là, nous avons trouvé un protocole sur internet, puis notre professeur de sciences de la vie et de la terre ainsi que la technicienne de laboratoire de notre lycée nous en on donné un supplémentaire et plus complet mais qui était destiné à la culture in vitro de la Saint-Paulia.

 

 

Nous avons réalisé ensuite l'expérience en deux temps :

Nous avons tout d'abord préparé les milieux et la stérilisation en prévision de l'expérience deux jours après.

Puis, nous avons réalisé l'expérience de la culture toutes les trois avec l'aide de la technicienne de laboratoire.  Le plus difficile était de respecter les précautions pour la stérilisation et de bien suivre le protocole de la culture in vitro de la menthe qui étais un peu incomplet. Mais le protocole donnée par notre professeur sur la Saint-Paulia nous a aidé.

 

 

Cette expérience nous as donc permis de réaliser des manipulations, ce que nous aimons particulièrement, mais aussi de nous rendre compte qu'une culture in vitro est très exigeante au niveau de la stérilisation et donc difficile à réaliser.

En effet, nos résultats n'ont pas été très concluants mais le principal était, selon nous, l'expérience réalisée.

 

De plus, cette expérimentation nous a aidé à fixer notre problématique dans les quelques semaines suivantes. Nous avons essayé de trouver un lien entre la culture in vitro et le fait qu'elle puisse sauver des espèces menacées. La problématique, sur laquelle nous avons décidé de nous fixer est devenue : « Peut-on, avec la culture in vitro, sauver une espèce en voie de disparition? » . C'est une problématique dont nous avions déjà eu  l'idée auparavant !

 

Cette problématique, étant trop générale, nous avons choisis de l'illustrer par un exemple de plantes en voie de disparition ou anciennement en voie de disparition. Le cas des plantes carnivores nous a intéressé et nous l'avons donc choisi. Nous avons pris le cas de la Dionée.

 

Pour la production finale, nous avons décidé de créer un site web. Nous avons alors élaboré un plan pour la présentation de nos TPE. 

Nous nous sommes réparties les tâches toutes les trois. Louise s'est occupée de l'introduction du site, de la réalisation de la galerie photos de notre expérience de culture in vitro et de la création du site. Hélène s'est occupée de la partie sur les plantes carnivores, puis du rapport des résultats de l'expérience et de la présentation de l'expérience. Quant à moi, j'ai travaillé sur la partie de la culture in vitro en général.

 

Enfin, afin de nous rendre compte de ce que les plantes carnivores exigent et d'illustrer notre production finale, nous avons décidé d'acheter deux plantes carnivores en jardinerie et de les entretenir. Ces plantes sont la Nepenthes-Alata et le cas de notre problématique, la Dionée.

 

Bilan personnel :

 

Ainsi, les TPE ont été une expérience enrichissante, preuve que le travail en groupe peut être bénéfique et à la fois intéressant.

Il nous ont permis d'apprendre à gérer un travail de groupe, limité dans le temps.

De plus, ils m'ont permis de réaliser une expérience de culture in vitro, ce que je n'aurais sans doute pas eu l'occasion de faire au cours de mes études.

 

 

 

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